WEEKLY NEWS FLASH #33

Si vous n’avez rien suivi de l’actualité politique américaine de la semaine dernière, il est temps de lire le Weekly News Flash pour vous mettre à jour. Bonne lecture 😉

LE DÉBAT DE LA SEMAINE

Hillary Clinton et Bernie Sanders se sont retrouvés à Brooklyn pour un nouveau débat démocrate. Vous pouvez en lire le compte-rendu ici.

LA CONVENTION DE LA SEMAINE

Tout comme au Colorado (nous vous en parlions la semaine dernière), le Parti Républicain du Wyoming élisait ses délégués lors d’une convention. Elle avait lieu ce week-end. Ce sont 14 délégués (sur 14) favorables à Ted Cruz qui ont été élus. Cruz était le seul candidat présent sur place. Sarah Palin devait également assister à cette convention pour y représenter Donald Trump mais sa venue a été annulée en dernière minute. On en ignore les raisons.

LES COUPS DE GUEULE DE LA SEMAINE

Donald Trump continue de dénoncer la méthode de sélection des délégués adoptée dans certains états comme le Colorado ou le Wyoming. Il estime que les électeurs sont privés de leur droit de vote dans ces états et qu’il s’agit là d’une tentative de la part du Parti Républicain de lui voler l’investiture. Il a d’ailleurs rédigé une carte blanche à ce sujet. Elle a été publiée dans le Wall Street Journal (à lire ici). Petite parenthèse: le style est tellement différent de celui auquel Trump nous a habitués que certains journalistes se sont demandés s’il était véritablement l’auteur de ce texte.

Donald Trump a même incité ses supporters à se rassembler devant le Capitole du Colorado, à Denver, pour protester.

Traduction: Grande marche de protestation au Colorado vendredi après-midi! Ne laissez pas les patrons prendre votre vote!
Traduction: Grande marche de protestation au Colorado vendredi après-midi! Ne laissez pas les patrons prendre votre vote!

Quelques dizaines de personnes se sont finalement rendues à cette manifestation.

Les accusations et les plaintes incessantes de Trump ont fini par agacer le responsable du Parti Républicain, Reince Priebus, qui a poussé un gros coup de gueule sur Twitter.

Traduction: Le processus de nomination est connu depuis plus d'un an. C'est la responsabilité des campagnes de le comprendre. Des plaintes maintenant? Fichez-nous un peu la paix
Traduction: Le processus de nomination est connu depuis plus d’un an. C’est la responsabilité des campagnes de le comprendre. Des plaintes maintenant? Fichez-nous un peu la paix

LES SOUTIENS DE LA SEMAINE

  •  George Pataki / John Kasich

Quelques jours avant la primaire de New York, John Kasich a reçu le soutien de l’ancien gouverneur de l’état de New York (et lui-même candidat à la présidence jusqu’en décembre dernier), George Pataki. Après avoir mis fin à sa campagne, Pataki avait d’abord apporté son soutien à Marco Rubio. Il s’allie désormais à John Kasich. C’est le premier des ex-candidats aux primaires à rejoindre l’équipe du gouverneur de l’Ohio.

  • Brian Sandoval / John Kasich

John Kasich a également reçu le soutien de l’actuel gouverneur du Nevada, Brian Sandoval.

  • Jeff Merkley / Bernie Sanders

Bernie Sanders a reçu le soutien de Jeff Merkley, sénateur démocrate de l’Oregon. C’est le premier sénateur qui déclare ouvertement soutenir son collègue du Vermont.

  • Rick Wiley / Donald Trump

Rick Wiley est l’ancien directeur de campagne de Scott Walker (qui soutient aujourd’hui Ted Cruz). Il a rejoint l’équipe de campagne de Donald Trump.

  • New York Daily News / Hillary Clinton & John Kasich

Le très libéral tabloïd new-yorkais New York Daily News (dont nous vous avons parlé à plusieurs reprises pour des Unes controversées) s’est prononcé à l’approche de la primaire de New York. Le journal incite les Démocrates à voter en faveur d’Hillary Clinton plutôt que de Bernie Sanders, qui est qualifié de « fantasist who’s at passionate war with reality » (rêveur qui est en guerre passionnée avec la réalité).

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D’autre part, le journal incite ses lecteurs républicains à choisir John Kasich. En réalité, il s’agit davantage d’un positionnement contre Donald Trump et Ted Cruz que d’une véritable déclaration d’amour pour Kasich. En Une, le journal clame en effet haut et fort Never Trump et Never Cruz, avant de présenter Kasich comme « le seul choix possible pour le Parti Républicain ».

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  • New York Post / Donald Trump

Un autre tabloïd new-yorkais, le New York Post, a choisi d’apporter son soutien à Donald Trump. L’article dans lequel le journal justifie sa décision est assez étrange. En effet, certaines des propositions politiques de Trump y sont critiquées, ainsi que son attitude. Mais il est ensuite précisé qu’il est logique pour un candidat qui n’est pas un politicien professionnel de faire des « erreurs ». Le journal déclare ensuite que Trump a prouvé au cours de sa carrière de businessman qu’il était un vrai homme d’action et surtout, se réjouit du fait qu’il ait redonné à des millions de personnes l’envie de voter à nouveau. Il aurait redonné de l’espoir à « tous les américains qui se sentent à juste titre trahis par la classe politique ».

LE DISCOURS DE LA SEMAINE

En campagne dans l’état de New York, John Kasich a prononcé un discours d’une demi-heure qu’il avait intitulé Two Paths (Deux voies). Sans jamais les nommer directement, il y a décrit ses deux rivaux, Donald Trump et Ted Cruz, comme deux candidats empruntant la « voie des ténèbres » qui « ne résout rien ». Il a dénoncé l’instrumentalisation des peurs des électeurs.

I say to you that this path to darkness is the antithesis of all that America has meant for 240 years. (Je vous dis que cette voie des ténèbres est l’antithèse de tout ce que l’Amérique signifie depuis 240 ans)

That could drive America down into a ditch and not make us great again. (Cela pourrait conduire l’Amérique dans un fossé et ne pas nous rendre grands à nouveau)

Il a également dénoncé certaines propositions « inquiétantes » comme celle d’interdire l’accès au territoire américain à tous les musulmans (proposition faite par Donald Trump) ou celle d’organiser des patrouilles de police dans les quartiers musulmans (proposition faite par Ted Cruz).

Kasich a demandé aux électeurs républicains de choisir une autre voie, celle de l’optimisme et du vivre ensemble. Qu’il incarne, bien évidemment.

Ce discours était un discours fort. On peut se demander pourquoi John Kasich ne l’a pas prononcé beaucoup plus tôt.

LA CARTE DE LA SEMAINE

Puisque l’on parle de John Kasich, tous les sondages semblent indiquer qu’il serait en mesure de battre Hillary Clinton lors de l’élection générale, contrairement à Donald Trump et Ted Cruz. Il ne cesse d’ailleurs de le répéter. Une nouvelle étude réalisée par la firme Morning Consult va également dans ce sens. Ce genre d’études est bien sûr toujours à prendre avec précaution, surtout autant de temps avant l’élection. Mais la projection réalisée par Morning Consult est vraiment surprenante. Elle révèle en effet que Kasich l’emporterait largement face à Clinton, comme vous pouvez le voir sur cette carte (en rouge, les états que Kasich remporterait et en bleu, ceux que Clinton remporterait).

Source: Vox, d'après l'enquête de Morning Consult
Source: Vox, d’après l’enquête de Morning Consult

La victoire de Kasich serait même la plus large d’un candidat républicain depuis George H. W. Bush en 1988 ! Par contre, les projections pour un duel Cruz/Clinton et Trump/Clinton donnent toutes les deux Clinton gagnante. Si l’on en croit cette étude, les électeurs républicains se priveraient donc de la victoire finale en novembre en préférant Trump ou Cruz à Kasich lors des primaires.

LE MENSONGE DE LA SEMAINE

La campagne de Ted Cruz a réalisé un spot qui est actuellement diffusé à la radio dans l’état de New York. Le but de ce spot est de présenter Ted Cruz comme l’antithèse des politiciens libéraux qui dirigent actuellement la ville et l’état de New York. On peut notamment y entendre que le taux d’homicide dans la ville de New York a augmenté de 10% depuis que le très libéral Bill de Blasio en est le maire. Problème? C’est faux. Globalement, les chiffres du FBI et de la police de New York n’indiquent pas de hausse significative du taux d’homicide sous De Blasio par rapport aux dernières années du mandat de son prédécesseur, Michael Bloomberg. Il y a bien eu une hausse entre 2014 et 2015, mais de 4,5% seulement.

Source: Washington Post
Source: Washington Post

LA DÉCLARATION DE LA SEMAINE

I would not agree to having any CIA officer carrying out waterboarding again. (Je n’accepterai pas qu’un officier de la CIA effectue à nouveau des simulations de noyade)

Déclaration de John Brennan, le directeur de la CIA. Il a donc annoncé que son institution refuserait d’utiliser à nouveau la fameuse technique du waterboarding (simulation de noyade) ou toute autre technique s’apparentant à de la torture, même si le Président des Etats-Unis l’ordonnait. Un affront direct à Donald Trump, qui a déclaré vouloir rétablir ce genre de pratiques contre les terroristes présumés. Un programme d’interrogatoire autorisant la pratique du waterboarding avait été mis en place par la CIA avec l’aval du Président George W. Bush après les attentats du 11 septembre 2001. Barack Obama y a mis fin à son arrivée à la Maison Blanche, en 2009. Donald Trump a qualifié les propos de John Brennan de « ridicules ».

L’AUTRE DÉCLARATION DE LA SEMAINE

I do not want, nor will I accept the Republican nomination. (Je ne veux pas, et je n’accepterai pas la nomination républicaine)

Déclaration de Paul Ryan. L’actuel speaker de la Chambre des Représentants et ex-candidat à la vice-présidence (ndlr: il était le co-listier de Mitt Romney en 2012) a répété une nouvelle fois qu’il n’était en aucun cas candidat à l’investiture républicaine. Cette nouvelle clarification est intervenue alors que la presse continuait de suggérer que le Parti Républicain pourrait désigner Ryan comme son candidat lors de la Convention de juillet si aucun des candidats aux primaires n’obtenait la majorité requise.

LE VOYAGE DE LA SEMAINE

Celui de Bernie Sanders au Vatican. Le candidat démocrate avait été invité à participer à une conférence sur les inégalités économiques et le changement climatique, organisée par l’Académie Pontificale des Sciences Sociales. Sanders a accepté l’invitation, mettant ainsi sa campagne entre parenthèses pendant 48 heures, quelques jours seulement avant la primaire de New York. Un choix qui a étonné certains observateurs. Bernie Sanders n’avait pas caché qu’il espérait rencontrer le Pape François lors de ce déplacement. Mais celui-ci n’a pas pu assister à la conférence lors de laquelle Sanders a pris la parole. Le souverain pontife préparait en effet son déplacement à Lesbos, où il devait rencontrer des réfugiés syriens. Finalement, il a accordé cinq minutes à Bernie Sanders juste avant son départ. C’est peu mais Sanders s’est déclaré très heureux d’avoir pu rencontrer le Pape et lui dire toute son admiration.

I told him that I was incredibly appreciative of the incredible role that he is playing in this planet in discussing issues about the need for an economy based on morality, not greed. (Je lui ai dit que je lui étais incroyablement reconnaissant pour le rôle incroyable qu’il joue sur cette planète en parlant du besoin d’une économie basée sur la moralité, et non sur l’avidité)

Comme la brève entrevue n’était initialement pas prévue, aucune photo de la rencontre n’a été prise.

LE CONSEIL DE LA SEMAINE

Lors d’un town hall dans l’état de New York, une jeune étudiante a demandé à John Kasich ce qu’il entendait faire pour qu’elle se sente moins menacée de subir des violences sexuelles au sein de son université*.

*Ceci est un sujet très sérieux aux Etats-Unis. Dans un sondage réalisé par l’Association des Universités Américaines en 2015, 23% des étudiantes américaines déclaraient avoir déjà subi un contact à connotation sexuelle non désiré sur leur campus universitaire. Il pouvait s’agir d’un baiser volé ou de faits bien plus graves, des attouchements jusqu’au viol. 11% des étudiantes interrogées déclaraient que ce contact non désiré avait inclus un acte de sexe oral ou une pénétration.

Pour répondre aux craintes de cette étudiante, John Kasich a évoqué plusieurs mesures qu’il a prises en tant que gouverneur de l’Ohio. Il a déclaré qu’il aimerait les étendre au niveau fédéral. Il s’agit notamment de convaincre toutes les universités de mettre en place une cellule d’aide aux victimes, où les étudiantes peuvent se rendre afin de parler d’une agression de manière confidentielle et où elles ont accès à un kit de viol.

Mais Kasich s’est ensuite également permis de donner un conseil à la jeune femme :

I would also give you one bit of advice. Don’t go to parties where there’s a lot of alcohol. (Je vous donnerais aussi un petit conseil. N’allez pas à des fêtes où il y a beaucoup d’alcool)

La remarque a tout de suite suscité la controverse. Le Parti Démocrate s’est immédiatement insurgé, estimant que la remarque de Kasich revenait à culpabiliser les victimes d’agressions sexuelles. Interrogé par des journalistes, Kasich a réfuté cette interprétation. Il a déclaré qu’il avait simplement voulu mettre en garde contre la consommation excessive d’alcool, qui empêche les personnes agressées de se souvenir précisément de ce qu’il s’est passé. Si la victime d’une agression était sous l’emprise de l’alcool au moment des faits et que son agresseur prétend qu’elle était consentante, il serait plus difficile pour la justice d’établir la vérité. Mais Kasich a précisé que :

That has nothing to do with saying that somebody who has been a victim is somehow responsible. (Cela n’a rien à voir avec le fait de dire que quelqu’un qui a été victime est d’une manière ou d’une autre responsable)

John Kasich a également tenu à clarifier les choses grâce à un message sur son compte Twitter.

Traduction: Il n'y a qu'une seule personne fautive lors d'une agression sexuelle, et il s'agit de l'agresseur.
Traduction: Il n’y a qu’une seule personne fautive lors d’une agression sexuelle, et il s’agit de l’agresseur.

LA GAFFE DE LA SEMAINE

Lors d’un meeting dans l’état de New York, Donald Trump s’est vanté d’avoir obtenu le soutien de personnalités importantes comme Chris Christie ou Sarah Palin. Mais il a également cité « notre ami Bob Vander Plaats de la Liberty University ». Oups. Le célèbre président évangélique de la Liberty University (la plus grande université chrétienne du monde) a en effet bien apporté son soutien à Trump… mais il s’appelle Jerry Falwell Jr. Bob Vander Plaats est un autre évangélique célèbre qui a apporté son soutien à Ted Cruz ! Il a d’ailleurs précisé sur Twitter qu’il n’avait pas changé de camp.

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LA RENCONTRE DE LA SEMAINE

Figurez-vous que Megyn Kelly a rencontré Donald Trump à la Trump Tower cette semaine ! Ils se sont parlés en tête-à-tête pendant 1 heure. On ne sait pas exactement ce qu’ils se sont racontés. Megyn Kelly a simplement confirmé que c’était elle qui avait demandé à rencontrer Trump, et que celui-ci avait accepté. Elle a également déclaré qu’ils avaient pu « apaiser les tensions ».

L’AFFAIRE LEWANDOWSKI, SUITE

Tout ça pour ça ! Corey Lewandowski, le directeur de campagne de Donald Trump, ne sera finalement pas poursuivi par la justice de Floride pour son agression présumée contre la journaliste Michelle Fields. Le procureur a annoncé qu’il mettait fin aux poursuites en raison d’un manque d’éléments à charge. Fin de l’histoire.

LE CHIFFRE DE LA SEMAINE

353,000$. C’est la somme qu’un couple devait débourser pour assister à un dîner de gala en présence de George Clooney et d’Hillary Clinton à Los Angeles. Le but était de récolter des fonds pour la campagne d’Hillary Clinton mais aussi pour les campagnes de plusieurs candidats démocrates aux prochaines élections législatives.

L’ANECDOTE DE LA SEMAINE

Martin O’Malley et Mike Huckabee pourraient-ils organiser un concert en commun? Les deux ex-candidats à la présidence, l’un démocrate et l’autre républicain, sont tous les deux guitaristes à leurs heures perdues. Ils ont tous les deux fait partie de leur propre groupe de rock. Alors qu’ils assistaient tous les deux à un même événement à Washington, un journaliste leur a demandé s’il était possible de les voir un jour jouer ensemble. Les deux hommes n’ont pas exclu cette éventualité. Martin O’Malley a même déclaré qu’ils y travaillaient. Mike Huckabee a quant à lui déclaré qu’y parvenir prouverait que la musique a vraiment le pouvoir de réunir les gens.

If Martin O’Malley and Mike Huckabee can get together on the same stage and come to harmony, that would be historic. (Si Martin O’Malley et Mike Huckabee pouvaient se réunir sur la même scène et jouer en harmonie, ce serait historique)

Il est vrai que presque tout oppose les deux hommes, notamment leurs convictions sur l’avortement ou le mariage homosexuel. On ne sait finalement pas trop s’ils étaient sérieux ou s’ils plaisantaient. L’avenir nous le dira.

LE TWEET DE LA SEMAINE

Parce que Twitter sert aussi parfois à partager quelques pensées philosophiques. N’est-ce pas Ben Carson ?

Traduction: Souvent dans la vie, nous négligeons les petites choses, mais c'est dans ces petites choses que nous découvrons la beauté de la vie.
Traduction: Souvent dans la vie, nous négligeons les petites choses, mais c’est dans ces petites choses que nous découvrons la beauté de la vie.

BONUS : TED CRUZ ET LES SEX TOYS

Tous les sujets fondamentaux sont véritablement évoqués lors de cette campagne présidentielle ! Cette semaine, Ted Cruz a été obligé de rassurer tout le monde en promettant de ne pas interdire la vente de sex toys s’il était élu à la présidence. Comment en est-on arrivé là ?

Acte 1 – Un article publié par un journaliste de Mother Jones fait beaucoup de bruit. On y apprend qu’il y a plusieurs années, Ted Cruz a défendu une interdiction de la vente libre de godemichés et autres sex toys au Texas. Il travaillait alors comme avocat pour l’état du Texas. L’auteur de l’article a mis la main sur une note co-rédigée par Cruz et certains de ses collègues de l’époque. On peut y lire que l’interdiction de la vente de sex toys est justifiée dans la mesure où la justice ne garantit pas le droit à « stimuler les organes génitaux de quelqu’un pour des raisons non médicales sans lien avec la procréation ou en dehors d’une relation interpersonnelle ».

Acte 2 – Le scénariste et réalisateur américain Craig Mazin publie le tweet suivant.

Traduction: Ted Cruz pense que les gens n'ont pas le droit de "stimuler leurs organes génitaux". J'étais son colocataire à l'université. Ceci serait une nouvelle croyance pour lui.
Traduction: Ted Cruz pense que les gens n’ont pas le droit de « stimuler leurs organes génitaux ». J’étais son colocataire à l’université. Ceci serait une nouvelle croyance pour lui.

Le tweet devient très rapidement viral. Il a jusqu’ici été partagé près de 55,000 fois !

Acte 3 – Un journaliste demande à Ted Cruz lors d’une émission de radio s’il a l’intention d’interdire la vente de sex toys aux Etats-Unis s’il devient président. Ted Cruz assure que non.

Of course not, it’s a ridiculous question. (Bien sûr que non, c’est une question ridicule)

Il ajoute :

What people do in their own private time with themselves is their own business and it’s none of government’s business. (Ce que les gens font de leur temps libre avec eux-mêmes est leur problème et cela ne regarde pas le gouvernement)

 

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